Mentalité à ajuster…. Mentalité à faire évoluer…
Dans le système scolaire mais pas uniquement.

Mais encore ?!

Des exemples de grands entrepreneurs qui ont réussi dans leurs vies professionnelles alors que leurs scolarités furent chaotiques, il y en a pléthore…
Certains ont été médiatisés, comme ceux cités plus bas dans le reportage, mais pour la plupart ce n’est pas le cas. Pourtant, ces talents existent bel et bien.
Ils sont exceptionnels et loin d’être rares, cependant ils ont des qualités que l’école réprime.

Encore aujourd’hui, dès que quelqu’un ne réfléchit pas comme les autres, dès qu’il fonctionne autrement, comme un seul homme la plupart des environnements scolaires n’ont de cesse de vouloir le “casser” pour le faire rentrer dans une sorte de moule idéologique (qui ne correspond plus à rien aujourd’hui) ou l’écarter définitivement…

L’écoute de la singularité de chacun reste définitivement à entendre…

Humain-digital-Corinne-Blanc-faugère

Le reportage ci-joint met en exergue le parcours de Marc Puche : dirigeant qui s’est épanoui avec brio dans le BTP ; de Thierry Marx chef étoilé créatif et brillant, de Bernard Campan l’acteur à la grande sensibilité et de quelques autres, qui sont passés du statut de cancre à celui de “Madame” ou de “Monsieur” en quelques années, grâce à la rencontre de quelques mentors, mais jamais rencontrés lors de leurs scolarités !

Ne serait-ce pas là, normalement, le rôle d’un enseignant ? Celui de mentor qui stimule, pousse et fait grandir ?

Alors, comment ça se passe ? 

Quand je regarde un individu, par quel prisme je le regarde ?
Qu’est-ce que je lui “colle” comme étiquettes qui en réalité n’appartiennent qu’à moi ?

Et si je pensais autrement ?
Si je communiquais autrement ?
Si je sortais de mes idées reçues pour entendre et voir cet autre tel qu’il est, et non comme je voudrais qu’il soit ?
Si je sortais de ma zone de confort, de mes peurs, de mes à priori, afin de donner la même chance à tout un chacun ?
Et si j’arrêtais de vouloir éteindre l’autre ? Le réduire ?

En France, nous devons particulièrement nous poser ce genre de questions. Parce que nous sommes un grand nombre d’adultes, aujourd’hui en 2017, ayant une “bonne” situation professionnelle, et qui ont été qualifiés de cancres, de mauvais(es) élèves, de nul(le)s, de bon(ne)s à rien ou encore par d’autres noms d’oiseaux tout aussi stimulants qu’une douche glacée en Sibérie…
Et pourtant… Les faits parlent d’eux-même !

corinne-blanc-faugere-Humain-digital

Les générations se suivent et ne se ressemblent pas… Et pourtant !  

Le système scolaire, et toutes nos mentalités profondes, ont du mal à changer de point de vue sur l’Humain qu’il accompagne, qu’il embauche ou qu’il forme… Ou déforme parfois !
“Faut pas croire que l’on est “mauvais élève” sans peine – nous confie Thierry Marx, éminent chef étoilé qui avait, lui aussi, essuyé une scolarité chaotique – Il y a la honte… La honte de ne pas réussir à rendre, malgré les efforts, des copies avec des notes aussi bonnes que ce que l’on aurait espéré… La honte d’avoir l’impression de ne pas avoir compris. Donc la note est la sanction. Cette sanction qui va être la risée des autres élèves et des enseignants… Et là, on est le “perdant””…

Oui, parce que je crois que la plupart des enseignants ne se rendent pas compte que lorsqu’ils stigmatisent certains élèves en difficultés scolaires, les autres élèves également suivent cet exemple de comportement. Et s’en suit un rejet certain par les “bons” élèves, et une attraction par les autres reconnus en “perdition” scolaire… Quel choix reste t-il ? C’est un drôle de cercle vicieux, vous ne trouvez pas?

Quelques portraits très éloquents sur ce sujet du “cancre”

 

 

Je ne suis pas en train de dire que les choses sont simples pour les professeurs des écoles, des collèges et des lycées ! Je ne me le permettrais pas.
Déjà, mon approche est de ne surtout pas généraliser. Ils sont bien nombreux ET bien différents dans leurs sensibilités autant que dans leurs pédagogies…
C’est surtout aux têtes pensantes de l’Education Nationale que je m’adresse.

Si nous pensions autrement ?

Mais une question me revient de manière récurrente depuis tant d’années, que je profite de cet article pour enfin la laisser se dérouler sur le clavier et animer mes doigts pour lui donner vie… “Pourquoi être si dévalorisant avec des jeunes gens (ou enfants) qui sont déjà dans une dynamique d’échec scolaire?
Au lieu de se demander quel point d’entrée pourrait être utilisé pour arriver à interpeller cette personne en devenir, afin qu’elle éveille, en les extériorisant, des ressources qui pourraient lui ouvrir des voies professionnelles et servir aussi à son environnement !!!!
J’avoue que je ne le comprends toujours pas !

Cela fait-il tant de bien de se défouler sur ces individus sans répondants ?
Ou s’il s’avère que quelques uns d’entre eux, expriment un désaccord et/ou posent des questions à ces professeurs, pour comprendre les raisons de leurs rejets ou de leurs sévérités, parfois gratuites, cela se traduit par des heures de colles ou des renvois.
Pourquoi ?
Alors, bien sûr, je ne tiens pas à enfoncer des portes ouvertes, loin de là. Mais, à l’heure où, dans les entretiens d’embauche – pas assez souvent encore en France malheureusement – on tient davantage compte de la personne que l’on a en face de soi que de son CV (L’objectif étant de repérer, chez un candidat, ce que ses différentes expériences lui ont apportées sur un plan professionnel, sur un plan humain…)
La mentalité du système scolaire DOIT évoluer afin que toutes les évolutions embrayent.
Aujourd’hui, les mentalités changent, même si cela se déroule lentement.
A CV égal, on va chercher à connaître l’individu en face, ses apports pour l’entreprise autant que ce que l’entreprise peut lui apporter ; qu’est-ce que ces différentes expériences pro et perso lui ont apportées, comment il s’en est nourri; comment cette personne va s’intégrer dans une équipe ; sera t-il force de propositions… Tout cela dans une logique de profil du poste à pourvoir.

Les cursus scolaires et leurs professeurs devraient davantage s’imprégner de cette curiosité de l’humain qu’ils ont en face d’eux, avec ses singularités et ses rugosités plutôt qu’essayer que tous se ressemblent, obéissants,  lisses et insipides.

Corinne-blanc-faugere-Marketing-de-soi-2.0-Humain-digital

 

De l’intelligence relationnelle au mieux vivre ensemble…

Il y a dans ce monde, une place pour tous les modes de fonctionnements et de structures cognitives.

Le nombre de personnes que j’accompagne, qui sont pourtant dans une dynamique de “réussite”, et qui me disent qu’enfant ou ado, ils ou elles avaient l’impression d”être le “vilain petit canard” est assez incroyable…
Et immanquablement, je leur dis, ce que j’ai eu l’occasion de me dire également à une certaine époque… Comment elle finit l’histoire du “vilain petit canard” ??? Beaucoup ne s’en souviennent pas.
Ce fameux “vilain petit canard” devient un majestueux cygne… Tant pis si la différence n’est pas encore acceptée en 2017 car, en réalité, ce sont les esprits sectaires et les dogmes qui restent ternes et sans lumières, alors que les autres… développant leurs différences, n’ont qu’à s’épanouir en se révélant au monde tels qu’ils sont : de majestueux cygnes en puissance.
S’assumer et s’affirmer, devenu adulte, c’est beaucoup plus simple et facile… Nous avons d’autres outils à notre disposition.
Ne serait-ce que pour faire un pied de nez à toutes celles et ceux qui nous ont enfoncés alors que nous étions déjà bien bas dans les abysses !
Finalement, ce joli conte métaphorique du “vilain petit canard” est bien trop souvent sous estimé et limité à un conte pour enfant… Et pourtant !!!
Quelle belle métaphore, stimulante et encourageante.

Humain-Digital-Corinne-Blanc-FaugèreEt vous, quel genre de petit canard êtes-vous?

Nouvelle mentalité : Le leadership d’aujourd’hui le montre…

Normalement, de nos jours, un leader demande autre chose à ses collaborateurs qu’un simple comportement d’obéissance, parce qu’en parallèle ce leader a su développer une autre attitude que celle de la domination…
Je dis bien “normalement” parce qu’en France, les vestiges de notre Histoire, avec l’Occupation, notre culture et tout le reste, laissent de puissants stigmates psychosociologiques et relationnels.

Vers une mentalité managériale assertive !

Corinne-Blanc-Faugère-Humain-Digital

La mentalité managériale d’aujourd’hui s’ouvre de plus en plus à cette notion qui m’est si chère… L’assertivité.
Parce que l’idée est bien d’être dans l’affirmation de soi sereine avec une écoute active de l’autre pour lui permettre cette même affirmation de soi. 

De toute façon, même les plus réticents (qui sont souvent de la génération X), à califourchon sur leur orgueil (ou ego) ou sur leur peur de perdre un certain (petit) pouvoir, devront s’y mettre. Parce qu’entre ceux de la génération Y et les nouveaux professionnels arrivant de la génération Z, qui ont un autre référentiel de fonctionnement, ces “X” égotiques n’auront pas le choix.
L’élan managérial sera de plus en plus au collaboratif, à la richesse du “faire ensemble” et non plus à “l’autocratie” individuelle.

De ce fait, nous avançons toutes et tous vers une mentalité d’ouverture et vers un leadership motivant, stimulant ET enrichissant, car, bien sûr, nous sommes et nous serons toujours plus intelligents à plusieurs…

Mentalité quand tu nous tiens ! 

C’est bien cela, me semble t-il, qui nous poursuit depuis la scolarité.
Ce sont des problématiques de mentalité qui évolue au ralenti, sclérosant la Pensée devenue unique.
Et si nous faisions tous un pas de côté, pour envisager les choses autrement, et que l’on décidait de se mettre dans une posture professionnelle et humaine qui permettrait à l’autre (qu’il soit mon élève, mon enfant, mon collaborateur, un pair, …)  de grandir dans sa singularité et ses talents qui lui sont propres..
Ça ferait quoi ? Cela changerait quoi, selon vous ?
Est-ce que vous pensez que dans ces cas là, les termes de “cancre”, de “bon à rien”, “d’imbécile”,  “d’assisté” et j’en passe, seraient toujours prononcés ?

Et si nous essayions pour tester ?

A méditer…

Et n’oublions pas ce que nous proposait Sénèque :
“Certains sont estimés “grands hommes” parce qu’ils sont mesurés avec le piédestal sur lequel ils se sont hissés”.

Merci de votre lecture,
Et n’hésitez pas à avoir la “Humain Digital Attitude” en partageant cet article, en le commentant et/ou plus si affinités =)

A bientôt,

Corinne Blanc Faugère

Corinne Blanc Faugère

Révélatrice de charisme et de valeurs.
Je suis l'anti sieste de votre Marketing de Soi 2.0 et de votre communication.
Passionnée par les relations humaines et l'évolution d'internet, j'ai créé le concept de « Marketing de Soi 2.0 », en cofondant, fin 2015, "Humain Digital", que je dirige depuis.
Psychosociologue et coach de formation, je suis investie par le théâtre d'improvisation et le jeu d'acteur au point de l'avoir pratiqué professionnellement, mis en scène et transmis pendant 20 ans.
Mon objectif depuis 2010, est de mettre ma bienveillance, mon énergie et mon expertise de l'aisance, de la prise de parole, du storytelling, du charisme et du leadership au service de l'accompagnement des dirigeant(e)s et entrepreneur(e)s, en boostant leur impact et leur image de marque, sous forme de coaching, de formations ou de conférences.
Et si vous aussi, vous passiez de l'ombre à la lumière ?
Corinne Blanc Faugère
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