Pensez-vous, vous aussi, qu’avoir des conversations et des échanges avec d’autres professionnels est un moyen de s’enrichir mutuellement ?

Alors, cet article peut vous intéresser.
Puisque mon but, ici, est de mettre en valeur l’un des intérêts principaux de publier et de diffuser des contenus sur les réseaux sociaux ou encore, diffuser une newsletter à des professionnels qui s’y sont abonnés. C’est-à-dire, pour que cela engendre des discussions ; des échanges de points de vue ; des questionnements ; des échanges de questionnements ; créer des temps où chacun pourra apporter une réponse potentielle. Chacune et chacun avec son expertise, sa spécialisation et aussi ses sensibilités humaines va librement (enfin, en principe) pouvoir déposer  son avis ou l’état de sa réflexion.

Seulement voilà ce n’est pas si simple…

Selon un sondage publié dans la revue HBR (Harvard business review) ce mois de juillet dernier, nous ne serions encore que 1%  d’internautes à publier des contenus et les diffuser sur les réseaux sociaux, 9% à discuter, échanger et réagir sur ces publications ou posts divers et 90% à lire ou consulter ces contenus sans aucune réaction visible…
Pourquoi ? Comment en sommes-nous là ? qu’est-ce qui freine dans les réactions spontanées ?
Parce que, je ne peux me résoudre à croire que seulement 9% des lecteurs d’articles sur internet ont un avis sur le sujet qu’ils lisent.

Pourquoi ce silence ?

J’amènerai ici mon humble analyse du sujet.  Mon analyse de coach en communication ? Mon analyse de psychosociologue ? Les deux sans aucun doute, mon capitaine.
Je crois sincèrement que les réseaux sociaux ont cette force inhérente de catalyser et d’exacerber l’une de nos “peurs” ou “craintes” la plus profonde : celle du regard de l’autre.
Je ne sais pas si vous le savez, mais actuellement demeure encore chez chaque être humain, encore de nos jours ne 2018, deux peurs (ou craintes (le mot peut paraître plus doux)) fondamentales :

  • La peur du manque,
  • La peur du regard de l’autre (engendrant jugements potentiels ; des a priori ; …)

Et quand on ajoute à cela, la quantité assez incroyable de personnes qui n’osent pas dire ou pas demander en face à face, on peut aisément concevoir que ces réactions soient décuplées sur les réseaux digitaux (numériques). Donc, certains, tapis dans l’ombre, observent, apprendre et lisent incognito…

Et pourtant…

Et pourtant, cette communication relationnelle, alors qu’elle devrait se développer entre les individus d’ici et de là, pour créer des arborescences infinies d’un incomparable enrichissement, de façon virale et exponentielle, a du mal a décoller.

Qu’a t-on donc tant à prouver finalement  ?
Et comme une évidence incontournable, on est en droit de se poser cette question :

A quoi servent les réseaux sociaux ? 

Nombreuses sont les questions potentielles que l’on peut apporter à cette question : à quoi servent les réseaux sociaux ?
L’intérêt ne serait pas de toutes les lister ici, mais l’intérêt serait que nous nous posions toutes et tous cette question afin que chacun d’entre nous, se saisisse de  SA réponse en fonction de ce qu’elle ou il vient y chercher ou/et y trouver… ou encore y déposer !

“Qu’importe le flacon, pourvu qu’on est l’ivresse…”

Qu’importe le flacon, pourvu qu’on est l’ivresse…” nous disait Alfred de Musset.
Et si, avant toute chose, nous y mettions un peu plus de bienveillance dans ce flacon digital ?

Ce qui importe ici, vous l’aurez saisi, c’est de prendre toute la mesure de l’importance, que nous accordons toutes et tous, à de nos échanges humains.
Que cela soit au travers des réseaux sociaux – les plus communs et les plus usités – comme opportunités ou occasions, pour sortir de l’ombre pour oser aller vers la lumière. (Une lumière apaisante et bienveillante s’entend).
Parce que l’on oublie trop souvent que lorsque l’on écoute et que l’on laisse s’exprimer ces peurs et ces craintes (sus citées) relationnelles qui s’agitent en nous, on peut passer à côté d’occasions exceptionnelles de rencontrer l’autre. On se prive de réactions spontanées qui font de nous des êtres humains et des êtres de relations.
Sans compter, que toutes celles et ceux qui passent du temps et de l’énergie à écrire ou créer ces contenus lus ou consultés en silence, apprécieraient de savoir ce que leurs lecteurs en pensent :

  • pour le plaisir de l’échange,
  • le plaisir d’évoluer,
  • le plaisir de pouvoir faire grandir leur penser,
  • pour savoir que ces contenus sont lus,
  • pour découvrir ce que leurs contenus apportent à ces lecteurs,

Bref, afin qu’au delà de la création de lien, nous puissions toutes et tous devenir des Créateurs de Valeurs.
Ne perdons pas cela de vue… Jamais !
C’est l’Humain et uniquement l’Humain qui donne le sens, la direction de l’évolution de la qualité des relations et des choses…  C’est personne d’autre.

Et si nous sortions un peu de notre zone de confort, pour voir ?

Ce n’est pas si simple en réalité…. je ne le sais que trop. Mais sortir de notre zone de confort, chacun à son rythme, avec parcimonie en fonction de ses objectifs, de ses projets et de sa sensibilisation au contexte ou au sujet peut être un bon moyen.
Etre seul, face à son ordi ou son smartphone, n’est pas une fin en soi.
Et certes, cela nous renvoi à une sorte de nébuleuse parce que l’on peut avoir l’impression de “parler” dans le vide quand on commence à commenter des posts ou des contenus divers, mais lorsque l’on voit que les conversations s’enchaînent à partir et rebondissent à partir de la nôtre, c’est un vrai kiffe… Cela procure une réelle satisfaction.
Souvenez-vous… (Bon, je vous préviens, ça va pas nous rajeunir, cette histoire) A l’apparition des premiers répondeurs téléphoniques, c’était pareil.
Personne ne laissait de message les premiers temps. Et puis, petit à petit, on s’est aventuré à le faire. Puis, à ce moment là, quand on s’aventurait à le faire, une sensation de vide nous envahissait et nous étions décontenancé.
Parler dans le vide… Quelle drôle d’idée !!! Et pourtant, celui qui arrivait chez lui, avec des messages audio à écouter, était ravie d’avoir ce répondeur qui lui permettait de pouvoir prendre connaissance de ces appels, malgré son absence.
Et le lien relationnel était conservé…

N’est-ce pas un peu pareil avec ce sujet de prendre la parole sur les réseaux sociaux ?

Alors, si nous commencions à regarder un peu plus souvent la partie pleine du verre ? A regarder les avantages au lieu des inconvénients ?
Et si vous testiez pour voir ?

Si vous avez besoin de conseils personnalisés pour vous aider, je vous offre 30 min de coaching/formation sans engagement.
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A très bientôt et merci de votre lecture,

Corinne Blanc Faugère

Corinne Blanc Faugère

Révélatrice de charisme et de valeurs.
Je suis l'anti sieste de votre Marketing de Soi 2.0 et de votre communication.
Passionnée par les relations humaines et l'évolution d'internet, j'ai créé le concept de « Marketing de Soi 2.0 », en cofondant, fin 2015, "Humain Digital", que je dirige depuis.
Psychosociologue et coach de formation, je suis investie par le théâtre d'improvisation et le jeu d'acteur au point de l'avoir pratiqué professionnellement, mis en scène et transmis pendant 20 ans.
Mon objectif depuis 2010, est de mettre ma bienveillance, mon énergie et mon expertise de l'aisance, de la prise de parole, du storytelling, du charisme et du leadership au service de l'accompagnement des dirigeant(e)s et entrepreneur(e)s, en boostant leur impact et leur image de marque, sous forme de coaching, de formations ou de conférences.
Et si vous aussi, vous passiez de l'ombre à la lumière ?
Corinne Blanc Faugère

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