Ou comment quelques décennies d’observation de l’Humain m’ont appris que tout dépend aussi de l’endroit où l’on se place.
Il paraît qu’avec le temps, on acquiert de l’expérience. Personnellement, j’ai surtout acquis des questions ! 😇
Des questions sur les autres, sur moi, sur nos façons de penser, de communiquer, de nous comprendre… ou de nous compliquer considérablement l’existence alors que nous pourrions parfois faire tellement plus simple !
J’ai longtemps observé le monde depuis une scène de théâtre, puis depuis les coulisses des entreprises, des organisations, des relations humaines. Et, chemin faisant, j’ai découvert quelque chose d’assez fascinant : nous pouvons regarder exactement la même chose et ne pas voir du tout la même réalité.
C’est pour cela qu’il me semble essentiel d’avoir conscience de là où nous regardons…
Pendant 25 ans, j’ai appris à changer de regard !
Le théâtre a été ma première grande école de l’Humain. J’y ai appris à entrer dans la peau d’un personnage, à la comprendre, à l’incarner, sans nécessairement partager ses convictions. J’ai appris à comprendre ses intentions, ses contradictions, ses peurs, ses élans. Et aussi à chercher ce qui pouvait rendre crédible un comportement qui, vu de l’extérieur, semblait parfois totalement incompréhensible.
Et croyez-moi, entre les personnages de théâtre et ceux que nous croisons dans la “vraie” vie quotidienne, la frontière est quelquefois délicieusement ténue ! 😉
J’y ai surtout appris qu’avant de juger un comportement, une personne, une réflexion, il pouvait être intéressant de comprendre ce qui l’animait. Ce qui ne signifie pas tout accepter, encore moins tout excuser. Mais comprendre, c’est déjà s’offrir la possibilité de choisir une réponse plutôt que de subir une réaction.
Et cette distinction allait devenir l’un des fils conducteurs de mon parcours.
Trois regards, une seule personne…
Aujourd’hui, je me présente comme coach-conseil, communicante et psychosociologue : trois regards qui se croisent, se complètent et parfois se bousculent joyeusement !
- La communicante observe les mots, les silences, les intentions et les effets de nos paroles sur les relations et les situations.
- La psychosociologue s’intéresse aux comportements, aux interactions, aux influences réciproques, à ce qui se joue entre l’individu et son environnement.
- Quant à la “coach-conseil”, elle s’interroge sur ce que nous pouvons faire de toutes ces observations, pour continuer à évoluer avec sérénité.
Car comprendre est une chose, mais décider de ce que nous allons faire de cette compréhension en est une autre.
Et c’est précisément là que mon métier prend tout son sens. Je ne cherche pas à apprendre aux autres ce qu’ils doivent penser…. Point du tout, je les invite à découvrir ce qu’ils pensent, pourquoi ils le pensent, s’ils sont en accord avec leurs idées en conscience, et ce qu’ils souhaitent en faire.
La nuance me paraît essentielle.
Nous ne voyons pas le monde tel qu’il est… mais depuis l’endroit où nous sommes !
Notre histoire, notre éducation, nos expériences, nos convictions, nos blessures aussi parfois, nos réussites aussi, participent à façonner notre regard…. Ce regard qui évolue, et heureusement ! Mais encore faut-il accepter qu’il puisse évoluer…
- Combien de désaccords naissent de notre conviction que ce que nous voyons constitue nécessairement toute la réalité ?
- Combien de relations s’abîment parce que nous cherchons davantage à faire reconnaître notre point de vue qu’à comprendre celui de l’autre ?
- Et aussi, combien de possibilités nous échappent simplement parce que nous continuons à regarder notre vie depuis un endroit que nous avons pourtant quitté depuis longtemps ?
J’aime cette idée qu’un changement de perspective puisse parfois ouvrir davantage de possibilités qu’un changement radical de circonstances. Cela ne signifie pas que tout dépend de notre seule volonté, ni que les obstacles extérieurs n’existent pas, mais nous pouvons parfois retrouver une marge de choix là où nous ne percevions plus qu’une impasse.
Prendre de la hauteur ne consiste pas à regarder les autres de haut, du tout, c’est simplement accepter que notre point de vue ne soit pas le seul possible.
Et puis, il y a ces moments où quelque chose s’éclaire !
Vous connaissez peut-être cette sensation ?!
Celle d’avoir cheminé pendant des années, exploré plusieurs directions, accumulé des expériences, traversé des doutes, rencontré des personnes qui vous ont profondément marqué… Et puis, un jour, sans nécessairement qu’un événement spectaculaire se produise, quelque chose devient limpide. Les pièces du puzzle ne changent pas, mais vous comprenez enfin comment elles s’assemblent.
Ce que vous preniez pour des détours apparaît comme autant de chemins nécessaires à votre compréhension. Ce que vous considériez comme des activités différentes révèle une cohérence que vous n’aviez pas encore pleinement perçue, et ce que vous cherchiez à devenir se révèle peut-être déjà présent dans ce que vous êtes.
Je crois profondément à ces moments de conscience… Qui sont très précieux selon moi, non parce qu’ils résoudraient miraculeusement toutes nos difficultés, mais parce qu’ils peuvent modifier notre manière de les aborder.
Aujourd’hui, 8 novembre 2026 !
Il y a des dates que nous retenons parce qu’un événement extérieur les rend mémorables, et puis il y a celles auxquelles nous décidons nous-mêmes de donner du sens, et aujourd’hui, j’ai envie de marquer celle-ci, non pour dresser le bilan d’un parcours. Encore moins pour annoncer que j’aurais enfin trouvé une vérité définitive sur moi-même, sur les autres ou sur le monde… Ce serait assez contradictoire avec tout ce que je viens de vous raconter, vous ne trouvez pas ? 😉 Mais parce que je mesure aujourd’hui combien mes différentes expériences nourrissent un même regard : celui d’une femme qui aime profondément l’Humain, dans sa complexité, ses contradictions, ses ressources et ses possibilités. Celui d’une professionnelle qui ne souhaite pas distribuer des réponses toutes faites, mais ouvrir des espaces de réflexion, de conscience et de choix. Celui, enfin, d’une personne qui continue à apprendre, à questionner, à s’étonner… et qui n’a aucune intention d’arrêter !
Aujourd’hui, je ne change pas de chemin… Je prends pleinement conscience de celui que je suis en train de construire. Et cette prise de conscience me donne une envie immense de poursuivre, avec vous. Avec davantage de clarté, de liberté… Et, pourquoi pas, d’audace !
Une graine pour demain…
Aujourd’hui, je n’ai pas découvert un nouveau chemin, j’ai simplement compris que je pouvais enfin voir jusqu’où le mien pouvait me conduire… Sans aucune limite. Alors j’ai planté une graine… Non pour savoir à quelle hauteur elle pousserait, mais parce que, pour la première fois, je savais profondément pourquoi je voulais la voir grandir.
Et si, un jour, cette petite graine devenait un séquoia ? Je n’en sais rien… Mais aujourd’hui, je sais pourquoi j’ai envie de la planter.
Ça y est. J’y suis !!!
***
Et vous, d’où regardez-vous votre monde ?
Nous passons beaucoup de temps à nous demander où nous voulons aller, mais prenons-nous suffisamment le temps de nous interroger sur l’endroit depuis lequel nous regardons notre vie ?
Je vous propose une question, toute simple en apparence :
« Qu’est-ce que je pourrais voir autrement aujourd’hui, si j’acceptais de changer de point de vue ? »
Prenez le temps d’y réfléchir…
Et si cette lecture fait naître en vous des questions que vous aimeriez explorer, je serai heureuse de poursuivre la conversation avec vous, à l’occasion d’un entretien découverte de 30 minutes offert.
À bientôt pour des aventures toujours plus humaines ✨️
Chaleureusement vôtre,

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